L’associé majoritaire indirect caractérisé de dirigeant de fait, sanctionné d’une interdiction de gérer.

Un associé personne physique, même de manière indirecte, peut être condamné, après la liquidation judiciaire de la société, à diverses sanctions si les juges considèrent, par appréciation factuelle de la situation, qu’il était en réalité dirigeant de fait de la société liquidée.

Equipe VIVALDI

Recours au statut de la copropriété

L'obtention d'un permis de construire valant division n'implique pas nécessairement de placer les constructions sous le statut légal du lotissement et par conséquent n'interdit pas la création d'une copropriété

Kathia BEULQUE

SCI : Modalités de vote des décisions collectives quant à l’unanimité des voix.

L’unanimité des associés s’entend de la totalité des associés et non pas celle des seuls associés présents ou représentés à l’assemblée.

Equipe VIVALDI

Distributions occultes : pour être caractérisé, l’associé doit disposer seul de la maîtrise de l’affaire.

Poursuivant dans le droit fil la Jurisprudence du Conseil d’Etat, la Cour Administrative d’Appel de LYON rappelle que pour être le bénéficiaire de distributions occultes, il faut être … « le seul maître à bord » dans son affaire.

Eric DELFLY

Manquements au CCMI et principe de proportionnalité des réparations

En l'absence dommageable de non-conformités constatées au regard du CCMI, la demande tendant à la démolition et à la reconstruction de l'ouvrage se heurte au principe de proportionnalité des réparations

Kathia BEULQUE

Bail commercial, clause d’indexation réputée non écrite : mécanisme de la sanction

Le contentieux sur la rédaction des clauses d’indexation fait actuellement l’objet d’un contentieux et d’un débat nourri tant en doctrine qu’en jurisprudence qui ne se tarit pas. La Haute juridiction poursuit son œuvre de construction doctrinale sur la sanction attachée à la seule stipulation créant la distorsion. Explications.

Equipe VIVALDI

Dépassement de la durée maximale hebdomadaire de travail et conditions de l’indemnisation du préjudice.

Le salarié n’a pas à rapporter la preuve d’un préjudice pour obtenir réparation.

Equipe VIVALDI

Droit pénal des sociétés : une société peut être déclarée complice de crimes contre l’humanité

Une société est susceptible de se rendre complice de crimes contre l’humanité, dès lors qu’elle a connaissance de ce que les auteurs principaux commettent ou s’apprêtent à commettre de tels crimes et que par son aide ou son assistance, elle en facilite la préparation ou la consommation, peu important qu’elle en approuve  ou non la commission

Eric DELFLY

Communication de pièces sous astreinte et liquidation d’astreinte

Le juge saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte provisoire, doit apprécier le caractère proportionné de l'atteinte qu'elle porte au droit de propriété du débiteur au regard du but légitime qu'elle poursuit

Kathia BEULQUE

Bail commercial VS bail à construction : le régime n’est pas le même !

Pouvoir déterminer sans ambiguïté la nature du bail conclu est primordial en cas de contentieux. Selon les intérêts de chacune des parties, la qualification retenue entraine des conséquences très différentes quant aux modalités d’expiration du bail : droit au renouvellement, droit à une indemnité d’éviction pour le preneur en cas d’application du statut des baux commerciaux VS application des règles du code de la construction et de l’habitation pour échapper au formalisme impérieux du statut des baux commerciaux.

Equipe VIVALDI

Sort de la clause de non-concurrence non réglée par la convention de rupture conventionnelle.

L’employeur doit renoncer au bénéfice de la clause de non-concurrence au plus tard à la date de rupture fixée par la convention de rupture conventionnelle

Equipe VIVALDI

Situation de l’usufruitier de titres de société démembrée : un clair-obscur

Le droit financier connaissait les titres hybrides qui se comportent comme des titres de créance de type obligations convertibles en action, qui fonctionnent comme des titres de créance à la souscription et comme des titres de capital à la levée d’option. Le droit des sociétés connait, quant à lui, l’usufruitier de titres démembrés, qui pour autant qu’on ne lui reconnaisse pas le statut d’associé, dispose de droits qui s’en rapproche.

Eric DELFLY