Concurrence / Consommation / Distribution

Derniers articles Concurrence / Consommation / Distribution

Quand l’utilisation d’une marque attractive pour générer du trafic constitue un acte de concurrence déloyale

Une place de marché a été condamnée au titre d’actes de concurrence déloyale, celle-ci utilisant sciemment une marque renommée dont les produits n’étaient plus disponibles pour orienter les internautes vers des produits concurrents.

Equipe VIVALDI

Qualification d’une association

Pour appliquer à une association les pénalités de retard prévues au titre de l'article L. 441-6 du code de commerce, il ne suffit pas de constater qu’elle n’est pas un consommateur, mais aussi rechercher si elle n’est pas une non-professionnelle

Sylvain VERBRUGGHE

Covid 19, Contrats commerciaux, force majeure, imprévision, ordonnance du 25 mars 2020 et ses décrets d’application

Dans une France partagée ,comme son gouvernement ,entre le maintien d’une activité économique et le confinement, l’économie se congestionne .Elle sera sans nul doute en soins intensifs en mai lorsque seront connues les modalités de sortie progressive de l’urgence médicale .Ce contexte inédit « de mémoire d’homme » alimente les réflexions sur le recours à la force majeure ou à l’imprévision avec en toile de fonds les ordonnances à venir sur les mesure exceptionnelles destinées au secteur de l’immobilier

Eric DELFLY

Le contrat de prêts de Bitcoin est un contrat de prêt de consommation

Le Bitcoin étant fongible et consomptible, la qualification juridique des trois contrats de prêts de bitcoins signés entre les parties est celle de prêt de consommation. L’ensemble des conséquences liées à cette nature de prêt s’applique alors au prêt de Bitcoin, et notamment l’article 1902 du Code civil, imposant à l’emprunteur de rendre les choses prêtées, en même quantité, et au terme convenu.

Thomas LAILLER

Concurrence déloyale : principe et évaluation du préjudice expliqués par la Cour de cassation

Par un arrêt à la pédagogie salutaire, la Haute juridiction rappelle que l’acte de concurrence déloyale engendre nécessairement un préjudice, et précise les fondements du droit prétorien et les modalités de déterminations du préjudice.

Sylvain VERBRUGGHE

La clause d’indemnisation fixée par le consommateur est-elle abusive ?

La clause ajoutée par un consommateur par laquelle il fixe unilatéralement le montant de l’indemnité due par son prestataire professionnel en cas de manquement peut être jugée abusive.

Jacques-Eric MARTINOT

Déséquilibre significatif : sur qui pèse la charge de la preuve ?

La preuve du déséquilibre significatif ne saurait résulter de la seule présence de clauses objectivement désavantageuses pour l’une des parties dont il doit être en outre démontré qu’elles sont effectivement soustraites à toute possibilité de négociation

Victoria GODEFROOD BERRA

Vente dite « hors établissement » / démarchage abusif : la DGCCRF sanctionne ENGIE pour violation des dispositions du Code de la consommation à hauteur de 900 000 €

Afin de garantir une protection renforcée des consommateurs à leur domicile en cas de démarchage téléphonique, la DGCCRF veille au respect par les professionnels de leurs obligations d’information et du droit de rétractation

Victoria GODEFROOD BERRA

Mentions obligatoires en matière de facturation : l’inexactitude ou l’incomplétude de la facture sur des données dites « métiers » ne doit pas avoir pour effet de retarder abusivement le point de départ des délais de paiement

L’absence d’une mention obligatoire ou l’erreur présente sur une facture peut être sanctionnée mais est en elle-même sans incidence sur l’existence de la créance de sorte que le débiteur ne peut pas décaler le point de départ du délai de paiement

Victoria GODEFROOD BERRA

Délais de paiement : sanction administrative et publication de la décision pendant 3 mois sur le site internet de l’entreprise et de la DGCCRF pour rétention de trésorerie illicite

La DGCCRF sanctionne SFR à hauteur de 3,7 millions d’euros pour manquements réitérés aux délais de paiement légaux

Victoria GODEFROOD BERRA

L’enjeu de la détermination de l’activité principale et accessoire dans la signature de la convention annuelle ou pluriannuelle écrite imposée par les articles L. 441-3 et l. 441-4 du Code de commerce

La revente de produits alimentaires ou de boissons par les exploitants de cinémas ne constitue pas une activité de distribution dès lors que cette activité est accessoire à leur activité principale, à savoir, la diffusion de films en salles

Victoria GODEFROOD BERRA

Retour sur la définition de consommation au sens du Règlement dit Bruxelles I bis

La conclusion d’un contrat par une personne qui ne relève pas de son activité professionnelle ne retire en rien la qualification de consommateur au sens du droit de l’UE de cette personne peu importent les connaissances ou l’expertise éventuelles de ladite personne dans le domaine d’activité du contrat

Victoria GODEFROOD BERRA