Derniers articles Droit des sociétés

Délai d’action contre les associés d’une société civile défaillante à rembourser sa dette

La Cour de Cassation aligne le point de départ de la prescription de l’action à l’encontre de l’associé sur celui de l’action à l’encontre de la société

Caroline DEVE

Conséquences de l’absence de désignation d’un représentant personne physique d’une personne morale présidente de SAS

La Cour de Cassation juge que cela n’entraine pas la nullité des décisions prises par le dirigeant

Caroline DEVE

De la prescription des créanciers contre les associés de sociétés indéfiniment tenues du passif social.

Le droit d’agir des créanciers à l’encontre des associés tenus indéfiniment du passif social doit s’inscrire dans le même délai de prescription que celui qui court à l’encontre de la société débitrice : attention aux actions tardives et donc prescrites.

Eric DELFLY

Simplification des pièces à fournir pour les entreprises dans le cadre de leurs démarches administratives, épisode 2

Le décret d’application supprimant l’obligation de fournir un extrait K bis est publié

Caroline DEVE

L’usufruitier de titres de société n’a pas la qualité d’associé mais en a certains attributs

La Cour de Cassation se prononce explicitement pour la première fois

Caroline DEVE

Mise en place d’un nouveau site dédié aux formalités des entreprises depuis le 1er janvier 2022

Cette mise en ligne s’inscrit dans la « refonte des services en ligne dès 2022 pour simplifier la vie des entreprises et des entrepreneurs » annoncée par le gouvernement dans un communiqué de presse du 27 décembre 2021

Caroline DEVE

L’associé de société civile et le traitement de ses difficultés.

La seule qualité d’associé de société civile ne saurait suffire à écarter une personne physique du dispositif de surendettement des particuliers prévu par le Code de la Consommation, quand bien même la majeure partie de ses dettes proviendraient de son activité professionnelle.

Eléonore CATOIRE

La règle de l’unanimité du vote des associés en société civile

Le droit applicable aux sociétés civiles permet, à défaut d’autres dispositions statutaires, de voter à l’unanimité des associés, les décisions qui excèdent les pouvoir reconnus au gérant, cependant une question demeurait sur l’étendue de « l’unanimité » réclamée par le législateur. La Cour de cassation tranche l’ambiguïté, et rappelle la sanction applicable en la matière.

Eléonore CATOIRE

Anonymat et secret du vote des associés

La loi (générale et spéciale) exige de mentionner certains éléments dans le procès-verbal d’assemblée générale au nombre desquelles, le législateur réclame la mention du « résultat des votes » : Cette exigence signifie-t-elle que la position de chacun des associés soit gravée dans le marbre pour le vote de chaque résolution proposée à l’ordre du jour ?

Eléonore CATOIRE

Dissolution pour justes motifs : la seule disparition de l’affectio societatis ne suffit pas à établir la paralysie du fonctionnement de la société.

Les différentes procédures judiciaires opposant les associés entre eux depuis plusieurs années, entrainant certes la disparition de l’affectio societatis, ne suffisent pas à établir l’existence d’une paralysie du fonctionnement de la société permettant aux juges d’ordonner sa dissolution judiciaire.

Eléonore CATOIRE

La date de la perte de la qualité d’associé en cas d’exclusion.

La Cour d’Appel de Paris s’est penchée sur l’éternel problème de la date à laquelle un associé sortant perd ses droits puisque celle-ci est déterminante s’agissant de l’exercice de ses droits politiques et de son droit à dividende.

Eléonore CATOIRE

Les limites du droit de critique de l’actionnaire minoritaire

Le droit de critique, quoi que légitime et fondamental pour tous les actionnaires/associés, surtout minoritaire, n’est pas un droit absolu. Il peut faire l’objet d’une condamnation au paiement de dommages et intérêts lorsqu’il porte une atteinte disproportionnée à autrui.

Eléonore CATOIRE