Travaux du preneur à bail hôtelier : précisions sur le « blocage » du montant du loyer

La période de « blocage » du loyer au titre des travaux du preneur à bail hôtelier court à compter de la date à laquelle les travaux sont exécutés. Si la durée de 12 ans n’est pas atteinte au jour du renouvellement du bail, il peut être convenu un palier d'augmentation correspondant à l'incorporation des améliorations en résultant

Equipe VIVALDI

La plus value immobilière est soumise au droit de reprise prévue en matière d’impôt sur le revenu

Le fait que le recouvrement de l’impôt obéissent aux règles du droit d’enregistrement ne change rien

Caroline DEVE

Cession de titres, clause de non concurrence et absence de contrepartie financière

La clause de non-concurrence contenue dans une cession de droits sociaux n’a jamais à être rémunérée

Equipe VIVALDI

Petits meurtres entre associés de SAS…

… ou quand la mésentente entre l'actionnaire majoritaire et le Président, constitue un juste motif de révocation de celui-ci.

Equipe VIVALDI

Contrat d’assurance-vie et libéralité : la limite est dans l’excès…

Qu’entend-on par « primes manifestement excessives au regard des facultés financières du souscripteur ? » La Cour de cassation nous éclaire et respecte le vœu du législateur : protéger les héritiers des libéralités excessives de leur auteur.

Equipe VIVALDI

Responsabilité bancaire : contrôle de l’utilisation du crédit

Ne pas confondre conditions nécessaires au déblocage des fonds prêtés et contrôle des dépenses.

Eric DELFLY

Sort de la caution en cas de cession du bail avec garantie du cédant

La caution du preneur initial peut-elle encore devenir la caution du preneur cessionnaire en l’absence de stipulation expresse ?

Equipe VIVALDI

Licenciement pour motif économique

Le PSE s'impose si les ruptures conventionnelles pour cause économique ont été homologuées et effectives

Eric DELFLY

Extinction de l’obligation de paiement

La charge de la preuve de l'encaissement effectif du chèque par son bénéficiaire pèse sur le débiteur qui se prétend libéré.

Eric DELFLY

Prescription de l’action en rupture brutale des relations commerciales établies

« L'action pour rupture brutale de relations commerciales établies, fussent-elles nées d'un contrat de transport, n'est pas soumise à la prescription annale »

Equipe VIVALDI

Inopposabilité de la prescription biennale

Le contrat d’assurance doit préciser les causes ordinaires d’interruption de la prescription, pour que la prescription biennale puisse être opposée à l’assuré.

Kathia BEULQUE