L’inscription définitive d’une sureté provisoire échappe à l’arrêt des inscriptions de la procédure collective

L’ouverture d’une liquidation judiciaire ne prive pas d’effet une hypothèque judiciaire provisoire inscrite sur un immeuble du débiteur avant le jugement d’ouverture et n’interdit pas au créancier de convertir son inscription en inscription définitive.

Jacques-Eric MARTINOT

L’autorité de la chose jugée acquise par l’ordonnance d’injonction de payer exécutoire.

La demande visant la réformation de l’ordonnance d’injonction de payer devenue définitive porte atteinte à l’autorité de la chose jugée qui lui est conférée.

Jacques-Eric MARTINOT

La notification mentionnant une voie de recours erronée empêche le délai de recours de courir…

… le délai ne commencera à courir qu’à compter de la notification rectificative indiquant la voie de recours applicable à la procédure.

Jacques-Eric MARTINOT

Les piscines en kit sont imposables à la taxe foncière sur les propriétés bâties

Mon trésor , il ne faut pas confondre piscine gonflable et piscine en kit

Eric DELFLY

Saisie de parts sociales et arrêt des voies d’exécution en cas d’ouverture de procédure collective

L’ouverture d’une procédure collective interdit ou arrête les voies d’exécution qui n’ont pas produit leurs effets au jour du jugement d’ouverture. En conséquence, la procédure de saisie n’ayant pas encore donné lieu à une vente ou une attribution, doit faire l’objet d’une mainlevée.

Etienne CHARBONNEL

Absence de déséquilibre significatif dans les clauses d’un contrat d’hébergement

Les clauses sanctionnant le défaut de paiement à échéance de factures par le client à un contrat d’hébergement de site Internet ne sauraient présenter un déséquilibre significatif au sens de l’article L.442-6 I 2° du Code de commerce, dans la mesure où celles-ci sont classiques et ne dérogent pas aux exigences légales.

Equipe VIVALDI

L’action en sanctions se prescrit par trois ans… et les règles de prescription de droit commun s’appliquent !

L’assignation en sanction interrompt la prescription. Mais cette interruption est non avenue si la demande est définitivement rejetée. La nouvelle assignation délivrée au-delà du délai de trois est alors irrecevable comme étant tardive.

Etienne CHARBONNEL

Inopposabilité des conditions générales de vente non signées par le client

Les conditions générales de vente ne sauraient être opposables au client, même professionnel, lorsqu’elles ne sont ni signées, ni paraphées, ne sont évoquées que de manière tout à fait accessoire dans le contrat, qui ne précise à aucun moment qu’elles ont été remises au client, qu’il en a pris connaissance, qu’il les a acceptées et qu’elles font ainsi partie intégrante de la relation contractuelle.

Equipe VIVALDI