L’expulsion d’un preneur à bail sur ordonnance d’un juge des référés constatant la résiliation de la convention est possible, mais parfois risquée

S’il ne les a pas obtenu du juge des référés, le preneur peut obtenir des délais de grâce rétroactifs du Juge du fond … et être indemnisé de l’expulsion !

Equipe VIVALDI

Liquidation judiciaire du bailleur : le preneur doit déclarer au passif le montant du dépôt de garantie

Sans déclaration, aucune compensation du solde locatif avec le dépôt de garantie n’est possible

Equipe VIVALDI

Quel tribunal compétent pour statuer sur la rupture brutale d’une relation commerciale intra UE ?

Pour la CJUE, l’indemnisation de la rupture brutale relevant de la matière contractuelle au sens de la convention de Bruxelles, le juge compétent est celui du lieu où l’obligation qui sert de base à la demande a été ou doit être exécutée

Equipe VIVALDI

Location meublée à un étudiant

La location meublée à un étudiant pour 10 mois n’est pas une location saisonnière de sorte que la taxe d’habitation est due par l’étudiant

Kathia BEULQUE

Subrogation légale de l’article L 121-12 du code des assurances

La subrogation légale de l’article L 121-12 du code des assurances prime sur la subrogation conventionnelle du code civil

Kathia BEULQUE

Modération des pénalités de retard

Le Conseil d’Etat rappelle dans son arrêt du 20 juin 2016 la faculté pour le juge administratif de modérer la pénalité de retard infligée à une entreprise titulaire d’un marché, tirée de l’article 1152 du code civil.

Equipe VIVALDI

Faute du maître d’ouvrage et devoir de conseil de l’architecte

Le maître d’ouvrage qui fait entreprendre des travaux de construction de quatre logements correspondant à son projet initial, en contradiction avec sa demande de permis de construire et du permis accordé qui visaient deux logements et pas plus, contribue à la réalisation de son propre dommage

Kathia BEULQUE

Modalités des délais de recours contre les actes de droit souple

Dans le prolongement de la jurisprudence Fairvesta[1] consacrant l’ouverture du recours à l’encontre des actes constitutifs de droit souple, le Conseil d’Etat vient en préciser les modalités des délais de recours.

Equipe VIVALDI

Mise en œuvre de l’assurance DO

L’assuré dispose, pour réclamer l’exécution des garanties souscrites, d’un délai de deux ans à compter de la connaissance qu’il a des désordres survenus dans les dix ans de la réception

Kathia BEULQUE

La construction d’un immeuble par le preneur à bail commercial d’un terrain nu relève des travaux d’amélioration

La jurisprudence demeure constante sur cette « bizarrerie » du droit des baux commerciaux

Equipe VIVALDI